Intéressé(e) par une carrière commerciale en mer et par les voyages
Vous aimez bouger ?
Une carrière maritime vous attire
L’adage africain « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » est votre devise ?
L’officier de la marine marchande est au cœur du commerce international de toute nation. C’est un contributeur important du commerce effectué par des organismes gouvernementaux et des entreprises privées. Il / Elle fait face aux défis l’ingénierie et de la navigation maritime. Deux voies s’ouvrent à l’officier pour faire carrière :
En tant qu’officier de navigation / pont, le rôle consiste à :
En tant qu’officier mécanicien, vous devrez:
Les rotations de service sont la norme. Il arrive de travailler régulièrement le soir et le week-end.
Sur le navire, l’officier le plus haut gradé est premier capitaine ou commandant.
Après le BAC scientifique ou équivalent,
Deux écoles en Afrique de l’Ouest :
7 ans d’études pour devenir capitaine en débutant en tant que second capitaine ou second mécanicien et après des années d’expérience commandant ou chef mécanicien
https://www.arstm.org/esn_cond.php
Les officiers évoluent en tant qu’officier subalterne, puis second capitaine ou second ingénieur et enfin capitaine d’un navire marchand ou ingénieur en chef.
Avec plus d’expérience, les officiers de navigation (pont) peuvent passer au niveau d’officier supérieur de navigation. Ils sont ensuite responsable d’une petite équipe; Certains officiers choisissent de continuer à exercer en mer pendant toute leur carrière, d’autres s’installent dans des postes maritimes à terre.
De plus, d’autres voies sont possibles … comme travailler avec des compagnies de navigation basées à l’étranger, l’industrie du transport maritime, la gestion de la logistique, le droit maritime ou l’architecture navale. C’est un métier en demande dans le monde qui offre de belles perspectives.
Une fois diplômés, les capitaines (une quinzaine cette année) pourront espérer un salaire oscillant entre 1 000 et 1 500 euros par mois (de 650 000 à 980 000 F CFA) en Côte d’Ivoire Source : Jeune Afrique